LA GOUVERNANCE PAR LA DETTE
Posté par Gilles dans Capitalisme, Economie, Guerre, Histoire, Politique le 30-01-2012
Mots-clefs : Austérité, Capitalisme, Crise, Dette, dictature Aucun commentaire
Voici un film que l’on ne verra sans doute pas à la télévision, ou alors à des horaires impossibles. Pourtant il nous dévoile la réalité du monde d’aujourd’hui !!!
Documentaire de 75 minutes sous titré en Français, espagnol et anglais ( Pensez à activer les sous titres)
« Debtocracie » dixit « LA GOUVERNANCE PAR LA DETTE » évoque les causes et les solutions prônées par la classe politique pour faire face à la dette. Une mise à plat des solutions et des analyses alternatives pour régler le problème systémique de l’endettement, principale cause des mobilisations de ces dernières semaines – comme de celles à venir…
A l’heure où les grecs et les espagnols se révoltent contre l’austérité, les français sont priés de soutenir le visage gras du FMI qui est l’instrument de cette « cure d’amaigrissement » drastique imposée aux nations. L’arme de la dette, et son corollaire l’austérité, sont illustrés et analysés dans ce documentaire grec sur les ravages des politiques mondialistes tout en évoquant les alternatives.
N’oubliez pas d’activer le soustitrage (bouton « CC » sous l’image)
Share on FacebookMélenchon sur France 2 : superbe prestation du candidat du Front de Gauche
Posté par Gilles dans Politique le 13-01-2012
Mots-clefs : Front de gauche Aucun commentaire
Sur France-2 jeudi 12 janvier 2012, le candidat du Front de gauche a exigé de François Hollande qu’il le prenne enfin au sérieux. Et affirmé que »la colère populaire était immense ».
Les téléspectateurs qui s’intéressent à la politique étaient plus nombreux que de coutume : 3,2 millions ont suivi l’émission, soit 13,3 %. Au palmarès des parts d’audience, Mélenchon devance Jean-François Copé (11,1 %), Alain Juppé (9,4 %).
Quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, la prestation –jeudi soir, en prime time et en direct sur France-2– du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, fera date. En tout cas, cela restera, quoi qu’on pense de l’intéressé, comme un temps fort, impressionnant.
Sous l’œil ravi et séduit de Marie-Georges Buffet, ex-ministre des Sports et ex-patronne du PC, Mélenchon, dans un style torrentiel qui n’avait rien à voir avec le langage convenu des énarques, des avocats ou des agrégés de lettres, a fait, en effet, une démonstration de force, à la fois physique et psychologique.
Démonstration de force physique parce que l’ex-troskiste s’est donné à fond pour défendre le « peuple » et vendre ses idées révolutionnaires (y compris face à l’ancien Pdg de Saint-Gobain, le courageux et placide Jean-Louis Beffa, que Mélenchon a sommé –en vain– de montrer sa feuille de salaire).
Démonstration de force psychologique parce que l’ex-ministre de Lionel Jospin a rudement fait comprendre à François Hollande qu’il avait intérêt à ne pas le mépriser, et à tenir compte de ce que propose le Front de gauche (dont il a brandi à plusieurs reprises devant les caméras le programme, en soulignant, par exemple, que le retour à la retraite à 60 ans n’était pas négociable). »La cocotte-minute est en train de bouillir »
On savait que Mélenchon était, dan son registre, un remarquable orateur. Jeudi soir, il a été spectaculaire, dans un style abrupt et passionné, cousin par moments de celui du Georges Marchais de la « grand époque », celui des années 70. Précisément, jamais depuis Marchais, le PC n’avait vu l’un de ses « représentants » tenir l’antenne à ce point, aussi longtemps et aussi fièrement.
Sur le fond, on retiendra quatre choses.
1. Mélenchon s’est présenté comme le seul vrai rempart contre le Front national, dont il craint, dit-il, l’ascension, mais dont il déplore aussi que certains à gauche l’instrumentalisent.
2. Il estime que personne ne peut dire aujourd’hui qui sera au second tour de la présidentielle. Ni même, a-t-il insisté, qui sera en tête à l’issue du premier tour.
3. Il affirme que François Hollande n’a aucune chance de l’emporter s’il fait l’impasse sur le Front de gauche et ses idées.
4. Il l’aura martelé toute la soirée : dans la France d’aujourd’hui, «la colère populaire est immense» et «la cocotte-minute est en train de bouillir». Sous-entendu: tout peut arriver.
Jeudi soir, sur France-2, l’air, à certains instants, n’était pas frais ni même froid, mais soudain glacial
Share on FacebookLes bonnes questions sont posées par Michael Moore
Posté par Gilles dans Non classé le 08-01-2012
Aucun commentaire
Jean-Luc Lélenchon à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne
Posté par Gilles dans Non classé le 07-01-2012
Aucun commentaire
ça sert à quoi une gauche qui se contenterait de digérer les saloperies de la droite ?
Posté par Gilles dans Politique, Syndicalisme le 18-12-2011
Aucun commentaire
Exemple avec la retraite à 60 ans :
Le candidat socialiste à la présidentielle vient d’indiquer que, s’il est élu, il ne rétablira pas l’âge légal de la retraite à 60 ans. Selon le Hollande, seuls les salariés ayant commencé à travailler à 18 ans et cotisé 41,5 ans pourraient partir à 60 ans. « Ceux qui n’ont pas la durée de cotisations ne le pourront pas », a-t-il insisté.
Merci pour tous ceux qui comme moi sont les victimes du Sarkozisme.
Avant l’arrivée de la droite, en 2002, j’aurais atteint les conditions pour avoir une retraite complète à 58 ans !
Après 2003, il fallait que j’attende 61 ans et 10 mois pour avoir une retraite complète, car le Fillon a créé la décote (5% par années manquantes). A 60 ans je n’avais donc plus droit à 75% de retraite, car on m’appliquait une décote de 8,75%.
Après la réforme de 2010, c’est le droit à la retraite à 60 qui m’a été enlevé.
Et qu’est-ce qu’il veut faire le Hollande ? Rien changer pour moi ? Rien changer pour tous ceux qui ont fait un peu d’étude au-delà du BAC ? Mais qu’il aille « se faire foutre » le Hollande ! Casse toi ! ça ne sert à rien de voter pour toi si tu ne changes rien pour nous !
J’ajoute que cela fait deux fois que je me fais baiser par le même coco (qui était secrétaire du PS en 1997) !
En décembre 1996, Fillon (encore lui) faisait voter la loi de privatisation de France Telecom. Toute la gauche votait contre, et toute la gauche disait « si on revient au pouvoir, on annulera cette loi » (j’ai encore le tract du PS dans mes archives !)!
Devinez QUI A MIS EN ŒUVRE CETTE LOI ? La Gauche Plurielle (TOUTE !!! LA HONTE !!!) !
Depuis, à France Telecom, il y a eu près de 70 000 suppressions d’emplois, des milliers de dépressions, des centaines de suicides… Et aujourd’hui « LE » Hollande veut refaire cela sur la question de la retraite ? Mais qu’il se casse !!!!
Moi je ne suis pas un « pauvre con » !!! Marre de me faire baiser ! Une fois, cela m’a suffit pour comprendre !
Il n’y aura que celui qui s’engagera à me rétablir dans mes droits qui aura ma voix !!! Alors ceux qui s’engagent à me laisser dans ma merde, ils n’ont aucune chance !
Même au 2e tour !
Share on FacebookAmbroise Croizat, le créateur inconnu de la Sécurité sociale
Posté par Gilles dans Histoire sociale, Résistance, Syndicalisme le 27-11-2011
Aucun commentaire
« Ambroise Croizat », une conférence de Michel Etiévent.
« Ambroise Croizat », une conférence de Michel Etiévent. from Les Films de l'An 2 on Vimeo.
Share on FacebookIndignés de NY ? Les syndicats en sont la force !
Posté par Gilles dans Economie, Histoire sociale, Indignés, Syndicalisme le 19-11-2011
Mots-clefs : Capitalisme, Crise, Grève, Indignés Aucun commentaire
Lecteur, ça ne vous semble pas bizarre que les médias valorisent comme cela le « Mouvement des indignés », en tournant micros et caméras, en France, sur des petits groupes de jeunes dont personne ne sait d’où ils sortent ?
Personnellement je trouve cela bizarre. D’autant que personne ne tourne ni micros, ni caméras sur les militants syndicaux, particulièrement de la CGT, qui sont, eux, des perpétuels indignés.
Pourtant ils ont des choses à dire ! Ils le disent et l’écrivent ! Mais ceux qui pilotent les porteurs de micros et de caméras ont choisi de ne pas leur donner la parole.
Mais qu’est-ce qui fait ailleurs la puissance du mouvement des indignés ? Comment, personne ne vous l’a dit ? Mais ce sont justement les militants syndicaux !
Regardez ce qui s’est passé à New-York, pour leur mouvement des indignés. Qui donc crie « Whe are the 99% » (nous sommes les 99%) ? Qui crie « Stop killing the middle-class » (arrêtez de tuer la classe moyenne) ? etc.
Mais, avez-vous vu le drapeau rouge ? Un drapeau rouge dans Wall Street ???? Regardez ! regardez bien !!!
Papadémocratie en Europe : le laboratoire grec
Posté par Gilles dans Economie, Europe, Politique le 17-11-2011
Aucun commentaire
Le sauveur de la Grèce serait arrivé ? Et il s’appellerait Papadémos ?
Papadémos est un eurocrate bon teint : il a été vice-président de la Banque Centrale Européenne de 2002 à 2010, après avoir été un haut dirigeant en Europe de la banque américaine Goldman Sachs. ( le nouveau premier ministre grec, le nouveau président de la Banque centrale européenne, et le président désigné du conseil italien appartiennent à des degrés divers au « gouvernement Sachs » européen: en savoir plus sur le site du Monde: Goldman Sachs, le trait d’union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos et Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos)
Papadémos dirige désormais un gouvernement qualifié « d’union nationale » – c’est-à-dire théoriquement composé de toutes les forces politiques.
Toutes ? Non, pas les communistes ! Le P. C. de Grèce (KKE) condamne et combat les plans d’austérité.
Mais tous les autres, y compris les fascistes du « LAOS », un peu comme si, en France, l’Europe mettait en place un gouvernement UMP-PS-FN.
Et ça passe ! Croyez-vous que nos grands médias et responsables politiques vont se mettre à hurler contre cette nouvelle étape de la fascisation de l’Europe ?
En Lettonie, on rend hommage aux Waffen SS ; le pouvoir hongrois bâillonne la presse et l’opposition de gauche ; et maintenant, Merkel et son lieutenant Sarkozy, pour appliquer au peuple une austérité dont il ne veut pas, imposent à la Grèce un gouvernement où siègent des fascistes.
Commentaire dominant : fort bien, maintenant, nous espérons que la Grèce va enfin payer ses dettes aux banques ! C’est tout …
Le peuple grec exaspéré crie « Nous ne paierons pas ! », les grèves générales sont de plus en plus suivies, les manifestations revêtent un caractère de plus en plus insurrectionnel, et voilà la réponse de l’Europe : une équipe d’eurotechnocrates et d’eurofascistes (qui n’ont de nationalistes que le nom puisqu’ils acceptent d’entrer dans un exécutif voulu par Berlin).
Pour les dirigeants de l’Union européenne, il faut que la Grèce paie, qu’on la plume jusqu’à l’os, que les Grecs aillent à la soupe populaire, que le marché intérieur soit cassé pour des années. Et que l’austérité imposée par l’euro continue avec la drachme.
Le plus grave c’est que c’est la même voie que veulent imposer à tous les peuples du monde les spéculateurs bancaires qui nous gouvernent, c’est à dire les membres des conseils d’administration des plus grandes banques du monde, et les membres de la Trilatérale. On es prévenu ! il va falloir résister !
Pour mémoire, le gouvernement Papandréou avait acheté 400 chars M1 Abrams aux USA, pour une valeur d’1,3 milliard d’euros, sans que Merkel et Sarkozy, d’habitude si prompts à fustiger les dépenses publiques en Grèce et ailleurs, y trouvent à redire.
Share on Facebook
