Catégorie : Histoire

1917 : l’abdication du tsar fait les unes françaises

La nouvelle de la fin du régime tsariste, tombée en pleine Première guerre mondiale, suscite en France des réactions contrastées.

Le 15 mars 1917, sous la pression de l’état-major, le tsar de Russie Nicolas II est contraint d’abdiquer en faveur de son jeune frère, le grand-duc Michel, qui refuse presque aussitôt la couronne. Après les grèves et les manifestations ouvrières de février (début mars dans notre calendrier julien) et le ralliement d’une partie de la garnison de Petrograd aux manifestants, l’événement marque la fin de l’Empire et la victoire de la révolution.

1905, la révolte du Potemkine

Un peu d’Histoire pour nous faire souvenir à quel point les médias sont aveugles devant ce qui engendre une conscience révolutionnaire — à moins d’être le journaliste Karl Marx capable de voir dans le vol du bois mort des féodaux — l’apparition d’une révolte de masse.
En 1905, la mutinerie des marins du Potemkine, qui deviendra un symbole de la première Révolution russe, est relayée à grand-peine par les journaux français.

Le 27 juin 1905, alors que l’Empire russe connaît une vague d’agitation révolutionnaire, une mutinerie éclate à bord d’un navire de guerre russe, le Potemkine, alors en manœuvre dans la mer Noire. Refusant la viande avariée qu’on leur sert, les marins du cuirassé de la flotte du tsar Nicolas II se révoltent. Plusieurs officiers sont tués. Les mutins hissent le drapeau rouge et mettent le cap sur le port d’Odessa, ville qui vient d’être secouée par des grèves ouvrières violemment réprimées par la cavalerie cosaque. Mutins et grévistes s’allient. La révolte se propage et des mutineries éclatent dans les jours qui suivent sur d’autres navires de la flotte russe.

Le véritable crime de Robespierre : avoir défié la toute-puissance des riches

 

 

 

 

Repris intégralement du site Histoire et société

L’écrivain Mme de Staël, fille du richissime banquier Necker et farouchement hostile à la Révolution française, écrivait à propos de Robespierre : « ses traits étaient ignobles, ses veines d’une couleur verdâtre ». Ce portrait correspond à l’image que l’on se fait généralement de Robespierre : celle d’un pâle sanguinaire, d’un guillotineur cadavérique. Mme de Staël ajoute une précision intéressante : « Sur l’inégalité des fortunes et des rangs, Robespierre professait les idées les plus absurdes ». Quelles étaient ces idées ?

Les deux conceptions de la Nation

Il y a deux conceptions de la Nation: celle du nationalisme, c’est à dire de l’exclusion, et celle de l’internationalisme.

Il y a la conception royaliste et réactionnaire de la nation autour d’une communauté d’exclusion autour d’un particularisme (exemple: la religion). Le nationalisme d’extrême droite repose sur cette conception étriquée et dépassée depuis 230 ans de la Nation.

Il y a la conception de la Nation issue de la Révolution Française et de Jean Jacques Rousseau (Le contrat social), qui est une communauté de droits de gens voulant vivre ensemble et se donnant une Constitution. De ce fait le fondement de la Nation issue de la République française est le triptyque républicain: « Liberté-Égalité-Fraternité ».

Nation – Henri Peña-Ruiz par legrandreinventaire

14-18 : “On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour des industriels”

Superbe documentaire sur la guerre 14-18. J’ai particulièrement apprécié la partie sur la propagande de guerre, et la diabolisation des chefs adverses (exemple: Guillaume II).

Cela m’a immédiatement fait penser à la manière dont hier, dans l’émission 28 minutes sur Arte, deux prétendus experts bellicistes s’en sont pris à Poutine et Bachar El Essad, à propos de la guerre en Syrie: leur speech sonnait tellement faux !

« Mais pourquoi n’y a-t-il pas de manifestations en Europe, contre la guerre en Bosnie? » s’interrogera Élisabeth Quin? Mais c’est simple: Après les massacres en Irak et en Libye, une majorité de gens a compris que ces guerres n’étaient pas des guerres pour la démocratie, mais pour les industriels, les banquiers et les spéculateurs !

La bataille de Valmy: une grande victoire révolutionnaire !

Le 20 septembre 1790, c’est à dire il y a 224 ans, eut lieu la célèbre de bataille de Valmy. Ce fut la phase ultime et décisive, après la jonction des armées de Dumouriez et de Kellermann, d’une manœuvre de très grande ampleur, dont l’origine avait été la capitulation de Verdun, le 2 septembre, cernée par une armée de 80 000 hommes. La route de Paris était ouverte aux troupes des coalisé (Prusse, Autriche, et traitres français émigrés); il s’agissait de la fermer.

1792: aux armes citoyens !

1792, la trahison des élites provoque une accélération de la Révolution.

Valmy est la victoire fondatrice de la Liberté française !

Histoire populaire de la Révolution française de 1789 à 1830. Tome I

Cabet est un penseur politique français, de la ère moitié du 19e siècle, prônant une forme de communisme. Auteur prolifique, on a pourtant du mal à trouver à le lire. Même le site Gallica.fr de la bibliothèque nationale renvoie sa lecture sur le site de la bibliothèque virtuelle de l’Université de Poitiers. Il est particulièrement connu pour avoir écrit Voyage en Icarie (1840), description d’une cité idéale, et avoir fondé en 1848 une communauté utopique nommée Icarie, sur les bords de la rivière Rouge au Texas.

Voici le tome 1 se son histoire populaire de la Révolution française.