Catégorie : Politique

Présidentielle 2017: La grande peur des tenants du système !

Depuis quelques jours, cela semble être la panique !

Mélenchon talonnerait les deux premiers (Le Pen et Macron) et dépasserait le longtemps 3e (Fillon), et menacerait donc d’être au 2e tour.

Du coup Hollande sort de son mutisme pour tirer sur Mélenchon et faire voter Macron.

Parallèlement on fait tirer à boulets rouges sur les « réseaux sociaux » qui seraient la cause de cette situation. Les journalistes des grands médias s’inquiètent : ils ne seraient plus suivis dans leurs éditoriaux ; les spécialistes ne seraient plus écoutés ; les grandes campagnes de soutien aux tigres de papier, que sont Le Pen, Macron et Fillon, tourneraient dans le vide.

Que se passe-t-il donc ? En réalité, les tenants du système sont aujourd’hui victimes des dérives de leur propre système. Ils ont encensé Internet et les réseaux sociaux sans en mesurer le risque, pour eux-même.

Le véritable crime de Robespierre : avoir défié la toute-puissance des riches

 

 

 

 

Repris intégralement du site Histoire et société

L’écrivain Mme de Staël, fille du richissime banquier Necker et farouchement hostile à la Révolution française, écrivait à propos de Robespierre : « ses traits étaient ignobles, ses veines d’une couleur verdâtre ». Ce portrait correspond à l’image que l’on se fait généralement de Robespierre : celle d’un pâle sanguinaire, d’un guillotineur cadavérique. Mme de Staël ajoute une précision intéressante : « Sur l’inégalité des fortunes et des rangs, Robespierre professait les idées les plus absurdes ». Quelles étaient ces idées ?

Mais pourquoi les communistes sont-ils si faibles?

Une piste de réflexion, dont je partage les grandes lignes. Après la disparition des fondateurs, l’abandon de l’ambition de faire monter des militants ouvriers, formés dans la lutte au sein des entreprises et des services publics a été la règle. Les collaborateurs des anciens élus ont pris la place et évincé les syndicalistes.

François Fillon s’amuse à rappeler son rôle dans les errements de la gauche molle

En visite à Las Vegas, M. François Fillon a déclaré « J’ai ouvert les télécommunications à la concurrence. Vous pensez qu’il y aurait de l’Internet en France si on avait toujours France Télécom avec des fonctionnaires? »

Évidemment les 53.000 fonctionnaires appartenant toujours aux effectifs d’Orange (ils représentent encore environ la moitié des effectifs français, dont la majorité des techniciens) sont particulièrement choqués par cette nouvelle sortie contre les fonctionnaires, que M. Fillon entend faire disparaître à vitesse grand V s’il accède aux fonctions présidentielles.

Il est peut-être plus utile de lui rappeler ce que l’entreprise publique et les fonctionnaires de France Télécom ont su réaliser ! Mais peut-être pas qu’à lui !

Les deux conceptions de la Nation

Il y a deux conceptions de la Nation: celle du nationalisme, c’est à dire de l’exclusion, et celle de l’internationalisme.

Il y a la conception royaliste et réactionnaire de la nation autour d’une communauté d’exclusion autour d’un particularisme (exemple: la religion). Le nationalisme d’extrême droite repose sur cette conception étriquée et dépassée depuis 230 ans de la Nation.

Il y a la conception de la Nation issue de la Révolution Française et de Jean Jacques Rousseau (Le contrat social), qui est une communauté de droits de gens voulant vivre ensemble et se donnant une Constitution. De ce fait le fondement de la Nation issue de la République française est le triptyque républicain: « Liberté-Égalité-Fraternité ».

Nation – Henri Peña-Ruiz par legrandreinventaire