ça sert à quoi une gauche qui se contenterait de digérer ...
Exemple avec la retraite à 60 ans :
Le candidat socialiste à la présidentielle vient d’indiquer que, s’il est élu, il ne rétablira pas l’âge légal de la retraite à 60 ans. Selon le Hollande, seuls les salariés ayant commencé à travailler à 18 ans et cotisé...
Voici un film que l’on ne verra sans doute pas à la télévision, ou alors à des horaires impossibles. Pourtant il nous dévoile la réalité du monde d’aujourd’hui !!!
Documentaire de 75 minutes sous titré en Français, espagnol et anglais ( Pensez à activer les sous titres)
« Debtocracie » dixit « LA GOUVERNANCE PAR LA DETTE » évoque les causes et les solutions prônées par la classe politique pour faire face à la dette. Une mise à plat des solutions et des analyses alternatives pour régler le problème systémique de l’endettement, principale cause des mobilisations de ces dernières semaines – comme de celles à venir…
A l’heure où les grecs et les espagnols se révoltent contre l’austérité, les français sont priés de soutenir le visage gras du FMI qui est l’instrument de cette « cure d’amaigrissement » drastique imposée aux nations. L’arme de la dette, et son corollaire l’austérité, sont illustrés et analysés dans ce documentaire grec sur les ravages des politiques mondialistes tout en évoquant les alternatives.
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Lecteur, ça ne vous semble pas bizarre que les médias valorisent comme cela le « Mouvement des indignés », en tournant micros et caméras, en France, sur des petits groupes de jeunes dont personne ne sait d’où ils sortent ?
Personnellement je trouve cela bizarre. D’autant que personne ne tourne ni micros, ni caméras sur les militants syndicaux, particulièrement de la CGT, qui sont, eux, des perpétuels indignés.
Pourtant ils ont des choses à dire ! Ils le disent et l’écrivent ! Mais ceux qui pilotent les porteurs de micros et de caméras ont choisi de ne pas leur donner la parole.
Mais qu’est-ce qui fait ailleurs la puissance du mouvement des indignés ? Comment, personne ne vous l’a dit ? Mais ce sont justement les militants syndicaux !
Regardez ce qui s’est passé à New-York, pour leur mouvement des indignés. Qui donc crie « Whe are the 99% » (nous sommes les 99%) ? Qui crie « Stop killing the middle-class » (arrêtez de tuer la classe moyenne) ? etc.
Mais, avez-vous vu le drapeau rouge ? Un drapeau rouge dans Wall Street ???? Regardez ! regardez bien !!!
Ce 11 janvier 2011, France 2 nous a présenté « Le Roman de la Crise » (Fric, krach et gueule de bois) sensé nous expliquer les subprimes, les banques, la Bourse, le chômage, le rôle de l’État. Aidé par un romancier (Éric Orsenna) et un économiste (Daniel Cohen), un grand acteur de théâtre, Pierre Arditi, nostalgique des « trente glorieuses » nous a présenté une belle émission. Enfin, nous allions tout comprendre sur la crise ! Quelle histoire a-t-on voulu nous raconter dans ce « Roman de la Crise » ? Réalité ou fiction ? Michel Collon décortique.
Vous avez regardé les informations télévisées pour tenter de comprendre ce qui ce passait à Copenhague. Vous avez lu les journaux. Et vous continuez à vous demander, mais qu’est-ce qui a bien pu se passer à Copenhague ?
Avec la crise, revient à la mode les tubes de celle de 1929: voici l’impôt sur les fainéants de Montéhus chanson de 1930! Il faudrait vraiment trouver un groupe de Slam ou de Rock pour en faire le tube de 2009, vous ne trouvez pas ?
A noter que banquiers d’aujourd’hui ne sont pas des fainéants, mais plutôt des voleurs. Regardez le nouveau scandale américain: C’est un super spécialiste et professionnel de la banque, un ex-super-patron de la 2ème Bourse américaine, Madoff, qui se révèle être un voleur !
Madoff, voilà un super exemple pour nos jeunes générations ! Quand je vous disait que le capitalisme c’est le vol ! Au fait, quand est-ce qu’on nous révèle le Madoff français ?
La crise financière qui secoue la planète montre l’urgence, pour l’avenir de l’humanité, de faire le choix de l’homme contre les voleurs (les capitalismes).
La crise n’a rien de fatal ! C’est la conséquence de choix humain : le choix des banquiers et des spéculateurs, et des pouvoirs qui sont à leur service. C’est un jeu de bonneteau, dont notre vie est l’enjeu !
Le mécanisme est simple. Tout d’abord, aux USA, il y a eu le blocage des salaires, les licenciements, la vie de plus en plus difficile pour une immense majorité de salariés américains. Aux USA, le salaire minimum est à 500$ soit 340€ : Aux USA il ne s’agit pas d’un RMI que l’on a en restant à la maison : Non, il faut travailler pour gagner ces 340€, comme avec le RSA !
Mais pour travailler aux USA, il faut avoir une voiture, car il y a peu de lignes de bus et quasiment pas de trains ; Le Service public, ils ne connaissent pas ! L’automobile est obligatoire car le boulot à 340€ est parfois à 10km, ou 150km. Mais pour avoir une automobile il faut s’endetter.
Henri Sterdyniak est Directeur du Département économie de la mondialisation de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE), et professeur à l’Université Paris-Dauphine. Il est signataire de l’appel européen contre les mouvements des capitaux en Europe.
Cette vidéo publiée le 13 avril 2008 donne des clés pour la compréhension de la crise financière de septembre octobre 2008, et la suite. L’interviewé montre bien l’origine de la crise et les mesures nécessaires à prendre. Entretien réalisé par Pierre Chaillan, montage Benoît Pradier.
La « crise » financière, dont on nous rabâche les oreilles, est la marque de l’échec d’un système.
Crise ? C’est un mot « valise » pour cacher les responsabilités des plus hautes autorités du système et de ses grands idéologues. Car cette crise est la conséquence de choix. Elle n’est donc pas fatale. Ce système ne sert qu’à extorquer les richesses produites par le monde du travail (la classe ouvrière), et à les concentrer dans les mains des plus fortunés.
Ce système c’est le système capitaliste ! Les mécanismes mis en oeuvre aux USA (les prêts hypothécaires gagés sur les biens des plus pauvres, dans le but de les piller) sont tellement révélateurs des fondamentaux du système que l’on mesure que les mots « crise » ou « subprime » sont utilisés pour les voiler et cacher la vérité.